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Un retraité tourangeau a été dépossédé de neuf sculptures qu’il prétendait détenir d’Alexander Calder lui-même. Considérées comme des faux par la fondation de l’artiste, les œuvres ont été saisies et leur propriétaire inculpé. L’affaire a commencé en 2008 et l’instruction poursuit toujours son cours.

Neuf sculptures ont été saisies en 2008 et un retraité français inculpé en 2010 dans une affaire de faux Calder. C’est ce que révélait La Nouvelle République le 4 novembre 2011. Retour sur les faits.

Le retraité, dont l’identité est tenue secrète, l’instruction n’ayant pas encore été clôturée, assure avoir reçu de l’artiste américain Alexander Calder, « neuf petites œuvres » dans les années 1970. Il les aurait depuis « précieusement conservées » jusqu’à ce qu’il se décide à les faire estimer en 2008. Il se rend pour ce faire chez Tajan. Et c’est alors que « les deux filles de l’artiste, Mary et Sandra Calder ainsi que la Fondation Calder, ont fait saisir ces œuvres avant de déposer plainte ».

La Fondation Calder a estimé que les neuf sculptures étaient des faux parce qu’elles n’étaient pas signées et parce que leur prétendu propriétaire n’était pas en mesure de prouver leur provenance. L’accusé affirme avoir côtoyé Alexander Calder à Saché, un village de Touraine, où l’artiste s’était installé en 1962. Il raconte même avoir reçu les œuvres en échange de ses services, après avoir apporté son aide à Calder pour la confection de certaines sculptures. Mais le retraité a été mis en examen en 2010 pour contrefaçon.

Selon Maître Marc Morin, son client est soupçonné d’avoir copié les œuvres de l’artiste. Or, il rappelle que « Calder, qui a longtemps vécu dans la région, a offert des œuvres signées ou non. La particularité est qu’il faisait faire une partie de ses œuvres qu’il signait ensuite ». Enfin, il estime que « les plaignants sont à la fois juge et partie car il n’existe pas d’expert véritablement indépendant qui soit capable d’authentifier des œuvres de Calder ». D’après La Nouvelle République, si les œuvres étaient authentifiées, elles pourraient atteindre deux millions d’euros.

(Source : www.artclair.com)

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